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Nouveau code de la route: Des parlementaires expriment des réserve- les syndicats menacent de grève |
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Écrit par Jadarmi
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17-07-2008 |
Le projet du Code de la route a été soumis une seconde fois au Parlement. Il a été discuté devant les députés de la Commission de l’Intérieur, de la Décentralisation et des Infrastructures à la Chambre des représentants.
Lors des débats, plusieurs parlementaires ont émis des réserves sur le projet. Ils ont mis en doute la capacité du projet à mettre à niveau le secteur du transport et juguler le fléau des accidents de la circulation, eu égard aux problèmes du secteur (niveau des infrastructures routières, situation sociale du personnel…).
Les parlementaires ont souligné la nécessité d'adopter une approche progressive dans la mise en œuvre de ce projet. Ils ont également mis en garde contre certaines pratiques qui pourraient entraver l'application des dispositions de ce code, notamment la corruption ou l'octroi d'agréments aux non-méritants.
Lors de son intervention, Karim Ghellab, Ministre du Transport, a indiqué que son département a adopté une méthodologie globale dans l'élaboration de ce code, fondée sur les résultats du dialogue avec les représentants du secteur du transport, affirmant que le gouvernement n'a pas l'intention d'accélérer l'adoption de ce code. Il a souligné, par ailleurs, que le texte devant être adopté sera en harmonie avec la réalité du secteur, réfutant les allégations arguant que le projet ne serait qu'une simple copie de codes en vigueur à l'étranger. “Il existe des dysfonctionnements et des lacunes dans les lois en vigueur depuis 1953. Ce projet a pour objectif la protection de la vie des usagers de la route avant toute chose”, a dit le Ministre. La deuxième mouture du code la route est également critiquée par les chauffeurs de taxis. Le Syndicat national des chauffeurs de taxis affilié à la Confédération Démocratique du Travail (CDT) et la Confédération générale des taxis ont menacé dernièrement d’organiser des grèves sans préavis. Pour eux, la deuxième version du projet de loi de Ghellab n’apporte aucun changement. Les chauffeurs de taxi pointent du doigt les sanctions privatives de liberté, le permis de conduire à points, le contrôle technique des voitures et la réglementation des professions d’enseignement de la conduite. source : aufait
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Dernière mise à jour : ( 05-08-2008 )
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