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| A partir de 2003, les chiffres concernant les accidents sur les routes marocaines n’ayant cessé d’augmenter de jours en jours, le Maroc s’etait inscrit à cette période dans un processus de lutte contre les accidents de circulation. La prise de conscience ne fut pas uniquement humaine, mais plusieurs etudes demontrèrent que le cout des ses catastrophes etant estimé à environ 2 points du PIB, il s’agissait alors egalement d’une priorité d’un point de vue economique. |
Cette lutte a donc ete placé par le gouvernement comme prioritaire, et cela notamment pas l’adoption de plusieurs mesures. Dans un premier temps le gouvernement adopte le PSIU, autrement dit : le Plan Stratégique Integre d’urgence, qui marque au cours de l’année 2003 le véritable début de la lutte contre les accidents de la route. Ce plan est une circulaire interministerielle, qui en attendant de pallier les manquements du code de la route actuel, propose des « mesures transitoires ». Le projet avait été alors introduit auprès du Parlement. Ce PSIU marque l’entrée effecive donc dans la lutte, car il s’agit de la premiere des actions à caracteres juridique. Pour appuyer cette idée, et marquer fortement la voie juridique du changement le gouvernement s’est alors penché sur la necessité de modifier le code de la route actuellement en vigueur, et cela en proposant de nouvelles dispositions, plus en accord avec les politiques etrangeres de lutte contre les accidents de la circulation. ( cf : les dispositions du nouveau code de la route ). Ce nouveau code devrait entrer en vigueur en debut 2007. L’ensemble de ses mesures ont permis de constater une baisse reellement importante des chiffres concernant les accidents : Aux dernieres declarations officielles : le ministre marocain de l'Equipement et du Transport, Karim Ghellab dans un entretien publié par l'hebdomadaire "Le Reporter", a expliqué qu'en prenant pour référence le nombre de tués, il y avait une stagnation des chiffres en 2004, une baisse de 7,11% au cours de l'année 2005, une baisse de 4,5% les 6 premiers mois de 2006". « La tendance 2004-2005-2006 est favorable si on la compare aux chiffres de la sécurité routière depuis 1996 et jusqu'en 2003 qui étaient d'une croissance de 3 à 5% par an » a-t-il ajouté. Neanmoins, il faut preciser que l’action gouvernementale n’est pas seule a avoir permis, par l’adoption de ses mesures, à atteindre ses resultats. De nombreuses associations pour la promotion de la securité routiere ont menés de nombreuses campagnes de sensibilisation auprès d’ecoles, mais aupres de l’automobiliste avec distribution de tracts… Des campagnes de communications avaient egalement ete diffuse sur les chaines nationales, des reportages de plus en plus frequents complètent egalement cette démarche, parfois choquants ils ont permis une veritable prise de conscience quand à l’ampleur du problème. Enfin, Il faut noter qu’au delas des declarations officielles, le problème est loin d’etre resolus, l’on a par exemple constaté qu’en periode estival en 2006 ce fut l’hécatombe.Le nombre d’accidents avaient augmenté pour ces deux mois respectivement de 10,06% et de 9,69 %, et le nombre de tués de 7,23% et de 18,98 %.
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